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What is on the agenda for the Holy and Great Council?

The Holy and Great Council will address important issues of concern to Orthodox Christians and all people. This includes the mission of the Orthodox Church in the modern world, the Orthodox diaspora, autonomy, marriage, fasting and relations with other Christians. Rev. Dr. John Chryssavgis tells why these are matters important not only to the Orthodox, but to the entire world.

The Holy and Great Council gathers in Crete in the latter part of June 2016. It is the first time in 1200 years that 14 autocephalous Orthodox churches are meeting. Approximately 500 individuals will be part of this historic gathering, with a common desire to reinforce their relations and address contemporary spiritual and social challenges in the world.


Council to Address Six Major Themes in Orthodoxy

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OFFICIAL ADVANCE DOCUMENTS


La diaspora orthodoxe

Logo of the Holy and Great Council

La diaspora orthodoxe

Le saint et grand Concile de l’Église orthodoxe s’est penché sur le thème de l’organisation canonique de la Diaspora orthodoxe. Après avoir débattu les textes portant sur la Diaspora orthodoxe et sur le Règlement de fonctionnement des Assemblées épiscopales y afférant que la IVe Conférence panorthodoxe préconciliaire (Chambésy, 2009) et l’Assemblée des Primats des Églises orthodoxes autocéphales (21-28 janvier 2016) lui ont soumis, il les a approuvés moyennant quelques amendements mineurs, comme suivant :

  1. a) Il a été constaté que toutes les très saintes Églises orthodoxes ont la volonté unanime que le problème de la Diaspora orthodoxe soit résolu le plus rapidement possible et que celle-ci soit organisée conformément à l’ecclésiologie orthodoxe, et à la tradition et la praxis canoniques de l’Église orthodoxe.

    b) Il a été aussi constaté que durant la présente phase il n’est pas possible, pour des raisons historiques et pastorales, de passer immédiatement à l’ordre canonique strict de l’Église sur cette question, c’est-à-dire qu’il y ait un seul évêque dans un même lieu. C’est pourquoi il est décidé de conserver les Assemblées épiscopales instituées par la IVe Conférence panorthodoxe préconciliaire jusqu’au moment approprié, quand les conditions seront réunies pour l’application de l’acribie canonique.
  2. a) Le Concile propose que, pour la période transitoire où la solution canonique de la question sera préparée, soient créées (ou établies) dans chacune des régions définies ci-dessous des « Assemblées Épiscopales » réunissant tous les évêques reconnus canoniques de cette région, qui continueront à être soumis aux mêmes juridictions canoniques qu’aujourd’hui.

    b) Ces assemblées seront composées de tous les évêques de chaque région, qui se trouvent en communion canonique avec toutes les très saintes Églises orthodoxes et seront présidées par le premier parmi les prélats relevant de l’Église de Constantinople et, en l’absence de celui-ci, conformément à l’ordre des diptyques. Elles auront un Comité exécutif formé des premiers hiérarques des diverses juridictions qui existent dans la région.

    c) Ces Assemblées épiscopales auront pour travail et responsabilité de veiller à manifester l’unité de l’Orthodoxie et à développer une action commune de tous les orthodoxes de chaque région pour remédier aux besoins pastoraux des orthodoxes vivant dans la région, représenter en commun tous les orthodoxes vis-à-vis des autres confessions et l’ensemble de la société de la région, cultiver les lettres théologiques et l’éducation ecclésiastique, etc. Les décisions à ces sujets seront prises à l’unanimité des Églises représentées dans l’assemblée de la région.
  3. Les régions dans lesquelles des assemblées épiscopales seront créées, dans une première étape, sont définies comme suit:
    1. Canada
    2. Etats-Unis d’Amérique
    3. Amérique latine
    4. Australie, Nouvelle Zélande et Océanie
    5. Grande Bretagne et Irlande
    6. France
    7. Belgique, Hollande et Luxembourg
    8. Autriche
    9. Italie et Malte
    10. Suisse et Lichtenstein
    11. Allemagne
    12. Pays scandinaves (hormis la Finlande)
    13. Espagne et Portugal
  4. Les évêques de la Diaspora, qui résident dans la Diaspora et ont des paroisses dans plusieurs régions, seront aussi membres des assemblées épiscopales de ces régions.
  5. Les Assemblées épiscopales ne privent pas leurs évêques membres des compétences de caractère administratif et canonique, ni ne limitent les droits de ceux-ci dans la Diaspora. Les Assemblées épiscopales visent à dégager la position commune de l’Église orthodoxe sur diverses questions. Cela n’empêche nullement les évêques membres, qui continuent de rendre compte à leurs propres Églises, d’exprimer les opinions de leurs Églises devant le monde extérieur.
  6. Les présidents des Assemblées épiscopales convoquent et président toutes les réunions communes des évêques de leur région (liturgiques, pastorales, administratives, etc.). Quant aux questions d’intérêt commun qui, sur décision de l’Assemblée épiscopale, nécessitent d’être examinées à l’échelon panorthodoxe, le président de celle-ci se réfère au Patriarche œcuménique pour que suite soit donnée selon la pratique panorthodoxe en vigueur.
  7. Les Églises orthodoxes s’engagent à ne pas procéder à des actes pouvant entraver le processus susmentionné destiné à régler de façon canonique la question de la Diaspora, comme l’attribution à des hiérarques des titres déjà existants, et feront tout leur possible pour faciliter le travail des Assemblées épiscopales et pour rétablir la normalité de l’ordre canonique dans la Diaspora.
 

Règlement de fonctionnement des Assemblées épiscopales dans la Diaspora orthodoxe

Article 1.

  1. Tous les évêques orthodoxes de chaque région, parmi celles qui ont été définies par le saint et grand Concile de l’Église orthodoxe, qui se trouvent en communion canonique avec toutes les saintes Églises orthodoxes autocéphales locales se constituent en Assemblée Épiscopale.
  2. Sont également membres de l’Assemblée Épiscopale ceux des évêques orthodoxes qui ne résident pas dans la région mais qui exercent un service pastoral sur des paroisses de la région.
  3. Les évêques à la retraite et en visite dans la Région, dès lors qu’ils remplissent les conditions du paragraphe (1), peuvent être invités à participer à l’Assemblée mais sans droit de vote.

Article 2.

Le but de l’Assemblée Épiscopale est de manifester l’unité de l’Église orthodoxe, de promouvoir la collaboration entre les Églises dans tous les domaines de la pastorale et de maintenir, préserver et développer les intérêts des communautés relevant des évêques orthodoxes canoniques de la Région.

Article 3.

L’Assemblée Épiscopale aura un Comité Exécutif formé des premiers évêques des chacune des Églises canoniques de la Région.

Article 4.

  1. L’Assemblée Épiscopale et son Comité Exécutif auront un Président, un ou deux Vice-Présidents, un Secrétaire et un Trésorier, et toutes autres charges que l’Assemblée peut désigner.
  2. Le Président est d’office le premier parmi les prélats du Patriarcat œcuménique et, en l’absence de celui-ci, selon l’ordre des diptyques. Le Président de l’Assemblée Épiscopale convoque les réunions de celle-ci, dirige ses travaux et préside les concélébrations. Concernant les questions, qui ont été débattues en cours de réunion de l’Assemblée Épiscopale et sur lesquelles une décision unanime a été obtenue, le Président (ou un autre membre de l’Assemblée Épiscopale que celui-ci aura désigné), présente devant l’Etat, la société et les autres organismes religieux, la position commune de l’Église orthodoxe de la région.
  3. Le ou les Vice-Président (s) sont désignés d’office, parmi les évêques membres des Assemblées, relevant des Églises qui suivent immédiatement, conformément à l’ordre des Diptyques. Les Secrétaire, Trésorier et autres responsables sont élus par l’Assemblée, et peuvent ne pas avoir le rang d’évêque.

Article 5.

  1. Les compétences de l’Assemblée Épiscopale sont :
    1. Veiller et contribuer au maintien de l’unité de l’Église orthodoxe de la Région dans ses engagements théologiques, ecclésiologiques, canoniques, spirituels, caritatifs, éducatifs et missionnaires.
    2. La coordination et l’impulsion des activités d’intérêt commun dans les domaines de la pastorale, de la catéchèse, de la vie liturgique, des éditions religieuses, des médias, de l’éducation ecclésiastique, etc.
    3. Les relations avec les hétérodoxes et les adeptes d’autres religions.
    4. Tout ce qui engage l’Église orthodoxe dans ses relations avec la société et les pouvoirs publics.
    5. La préparation d’un projet d’organisation des orthodoxes de la Région sur une base canonique.
  2. La définition du champ des compétences ne devrait en aucun cas interférer avec la responsabilité diocésaine de chaque évêque ni limiter les droits de l’Église de celui-ci, y compris les relations de cette Église avec les organismes internationaux, les pouvoirs publics, la société civile, les médias, les autres confessions, les organismes nationaux et interconfessionnels, ainsi qu’avec les autres religions.

Sur des questions linguistiques, éducatives et pastorales précises d’une Église, l’Assemblée Épiscopale peut collaborer aussi avec l’autorité ecclésiastique de ladite Église, de sorte que la diversité des traditions nationales confirme l’unité de l’Orthodoxie dans la communion de la foi et le lien de l’amour.

Article 6.

  1. L’Assemblée Épiscopale reçoit et enregistre l’élection des évêques de la Région, ainsi que leur référence aux saintes Églises orthodoxes autocéphales.
  2. Elle examine et détermine le statut canonique des communautés locales de la Région qui n’ont pas de référence aux très saintes Églises orthodoxes autocéphales.
  3. Elle doit enregistrer tout jugement relatif à des clercs, prononcé par leurs évêques afin que ce jugement soit effectif parmi toutes les Églises orthodoxes de la Région.

Article 7.

  1. L’Assemblée Épiscopale se réunit une fois par an, au moins, sur convocation du Président. Elle peut se réunir autant de fois que cela est jugé nécessaire par le Comité Exécutif ou à la demande écrite et motivée du tiers des membres de l’Assemblée.
  2. Le Comité Exécutif se réunit une fois tous les trois mois et chaque fois que nécessaire sur convocation du Président ou à la demande écrite et motivée du tiers de ses membres.
  3. Les convocations à l’Assemblée, en l’absence de circonstances exceptionnelles, sont envoyées deux mois à l’avance et pour le Comité Exécutif, une semaine à l’avance. Elles sont accompagnées de l’ordre du jour et des documents y afférents.
  4. L’ordre du jour doit être approuvé à la première session de l’Assemblée et ne doit être modifié que par une décision prise à la majorité absolue des membres présents.

Article 8.

Le quorum nécessaire pour le Comité Exécutif est de 2/3 des membres et pour l’Assemblée la majorité absolue des membres, le Président y compris.

Article 9.

Les travaux de l’Assemblée Épiscopale se déroulent conformément aux principes de la tradition conciliaire orthodoxe sous la direction du Président qui assume aussi la responsabilité de superviser l’exécution des décisions.

Article 10.

  1. Les décisions de l’Assemblée Épiscopale sont prises à l’unanimité.
  2. Quant aux questions d’intérêt commun qui, de l’avis de l’Assemblée Épiscopale, nécessitent d’être examinées à l’échelon panorthodoxe, le président de celle-ci se réfère au Patriarche œcuménique pour que suite soit donnée selon la pratique panorthodoxe en vigueur.

Article 11.

  1. Sur décision de l’Assemblée Épiscopale, des Commissions présidées par un évêque-membre de l’Assemblée peuvent être établies, chargées de la mission et des questions liturgiques, pastorales, financières, éducatives, œcuméniques et autres.
  1. Les membres de ces Commissions, clercs ou laïcs, sont nommés par le Comité Exécutif. Par ailleurs, des conseillers et des experts peuvent être invités à participer à l’Assemblée ou au Comité Exécutif sans droit de vote.

Article 12.

  1. L’Assemblée Épiscopale peut établir son propre Règlement intérieur en vue de compléter et adapter les dispositions ci-dessus, selon les besoins de la Région et dans le respect du droit canon de l’Église orthodoxe.
  2. Toutes les questions juridiques et financières relatives au fonctionnement de l’Assemblée sont décidées à la lumière des lois civiles des pays de la Région dans laquelle les membres de l’Assemblée exercent leur juridiction.

Article 13.

La constitution d’une nouvelle Assemblée Épiscopale, le fractionnement ou l’abolition d’une Assemblée Épiscopale existante ou la fusion de deux ou plusieurs de ces Assemblées ne se fait que suite à la décision prise par la Synaxe des Primats des Églises orthodoxes à la demande d’une Église ou du Président d’une Assemblée Épiscopale adressée au Patriarche œcuménique.

† Bartholomaios de Constantinople, président

† Théodore II d’Alexandrie

† Théophile III de Jérusalem

† Irénée de Serbie

† Daniel de Roumanie

† Chrysostome de Chypre

† Jérôme d’Athènes et toute la Grèce

† Sava de Varsovie et toute la Pologne

† Anastase de Tirana et toute l’Albanie

† Rastislav de Presov, des Pays tchèques et de Slovaquie

Délégation du Patriarcat œcuménique

† Léon de Carélie et toute la Finlande

† Étienne de Tallin et toute l’Estonie

† Jean du siège majeur de Pergame

† Démètre du siège majeur d’Amérique

† Augustin d’Allemagne

† Irénée de Crète

† Isaïe de Denver

† Alexis d’Atlante

† Jacques des Îles-des-Princes

† Joseph de Proikonissos

† Méliton de Philadelphie

† Emmanuel de France

† Nicétas de Dardanelles

† Nicolas de Detroit

† Gérasime de San Francisco

† Amphiloque de Kisamos et Sélinos

† Ambroise de Corée

† Maxime de Silivri

† Amphiloque d’Andrinople

† Calliste de Dioclée

† Antoine d’Hiérapolis, chef des orthodoxes ukrainiens aux États-Unis d’Amérique

† Job de Telmessos

† Jean de Charioupolis, chef de l’Exarchat patriarcal des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale

† Grégoire de Nysse, chef des orthodoxes carpatho-ruthènes aux États-Unis d’Amérique

Délégation du Patriarcat d’Alexandrie

† Gabriel du siège majeur de Léontopolis

† Macaire de Nairobi

† Jonas de Kampala

† Séraphin du Zimbabwe et Angola

† Alexandre du Nigeria

† Théphylactos de Tripolis

† Serge du Cap de Bonne-Espérance

† Athanase de Cyrène

† Alexis de Carthage

† Jérôme de Mwanza

† Georges de Guinée

† Nicolas d’Hermoupolis

† Démètre d’Irénoupolis

† Damascène de Johannesburg et Pretoria

† Narcisse d’Accra

† Emmanuel de Ptolémaïs

† Grégoire du Cameroun

† Nicodème métropolite de Memphis

† Mélèce du Katanga

† Pantéléimon de Brazzaville et du Gabon

† Innocent du Burundi et du Rwanda

† Chrysostome de Mozambique

† Néophyte de Nieri et du Kenya

Délégation du Patriarcat de Jérusalem

† Benoît de Philadelphie

† Aristarque de Constantine

† Théophylactos du Jourdain

† Nectaire d’Anthidone

† Philoumène de Pella

Délégation de l’Église de Serbie

† Jean d’Ohrid et Skopje

† Amphiloque de Monténégro et du Littoral

† Porphyre de Zagreb et de Ljubljana‎

† Basile de Syrmie

† Lucien de Budimlje-Nikšić

† Longin de Nova Gračanica

† Irénée de Bačka

† Chrysostome de Zvornik-Tuzla

† Justin de Žiča

† Pacôme de Vranje

† Jean de Šumadija

† Ignace Braničevo

† Photius Dalmatie

† Athanase Bihać-Petrovac

† Johanikije Budimlje-Nikšić

† Grégoire de Hum-Herzégovine et du littoral

† Milutin de Valjevo

† Maxime en Amérique occidentale

† Irénée en Australie et Nouvelle-Zélande

† David de Kruševac

† Jean de Pakrac et Slavonie

† André en Autriche et Suisse

† Serge à Frankfort et en Allemagne

† Hilarion du Timok

Délégation de l’Église de Roumanie

† Théophane d’Iași, Moldavie et Bucovine

† Laurent Sibiu Transylvanie

† André de Vad, Feleac, Cluj, Alba Iulia, Crişana et Maramureş

† Irénée de Craiova et Olténie

† Jean de Timişoara et du Banat

† Joseph en Europe occidentale et méridionale

† Séraphin en Allemagne et Europe centrale

† Niphon de Târgovişte

† Irénée d’Alba Iulia

† Joachim de Roman et Bacau

† Cassien du Bas-Danube

† Timothée d’Arad

† Nicolas en Amérique

† Sophronios d’Oradea

† Nicodème de Strehaia et Severin

† Bessarion Toulcea

† Petronios de Salaj

† Silvain en Hongrie

† Silvain en Italie

† Timothée, en Espagne et au Portugal

† Macaire en Europe du nord

† Barlaam de Ploesti, auxiliaire du Patriarche

† Emilien de Łovistea, auxiliaire de l’archevêque de Râmnic

† Jean-Cassien Vikin, auxiliaire de l’archevêque en Amérique

Délégation de l’Église de Chypre

† Georges de Paphos

† Chrysostome de Kition

† Chrysostome de Cyrénie

† Athanase de Lemessos

† Néophyte de Morphou

† Basile de Constantia-Famaguste

† Nicéphore de Kykkos et Tyllérie

† Isaïe de Tamassos et Orinie

† Barnabé de Trimythonte et Lefkara

† Christophe de Karpassia

† Nectaire d’Arsinoé

† Nicolas d’Amathonte

† Epiphane de Ledra

† Léonce de Chytres

† Porphyre de Néapolis

† Grégoire de Mésorée

Délégation de l’Église de Grèce

† Procope de Philippes, Néapolis et Thasos

† Chrysostome de Péristérion

† Germain d’Elide

† Alexandre de Mantineia et Cynourie

† Ignace d’Arta

† Damascène de Didymoteichon, Orestias et Soufli

† Alexis de Nicée

† Hiérothéos de Naupacte et Saint-Blaise

† Eusèbe de Samos et Icarie

† Séraphin de Kastoria

† Ignace de Dimitrias et Halmyros

† Nicodème de Cassandrie

† Ephrem de Hydra, Spetses et Égine

† Théologos de Serrès et Nigrita

† Macaire de Sidirokastron

† Anthime d’Alexandroupolis

† Barnabé de Néapolis et Stavroupolis

† Chrysostome de Messénie

† Athénagoras d’lion, Acharnes et Petropoulis

† Jean de Langada, Litis et Rentine

† Gabriel de Nouvelle-Ionie et Philadelphie

† Chrysostome de Nicopolis et Préveza

† Théoclet de Hiérissos, mont Athos et Ardamérion

Délégation de l’Église de Pologne

† Simon Łodz et Pozńan

† Abel Lublin et Cheł

† Jacques de Białstok et Gdańsk

† Georges de Siemiatycze

† Païssios de Gorlice

Délégation de l’Église d’Albanie

† Jean Korçë

† Démètre d’Argyrocastre

† Nicolas d’Apollonie et Fier

† Antoine d’Elbasan

† Nathanaël d’Amandia

† Asti de Bylis

Délégation de l’Église des Pays tchèques et de Slovaquie

† Michel de Prague

† Isaïe Sumperk


GENERAL SUMMARY

The Convening of the Holy and Great Council of worldwide Orthodox Christianity – the first in over one thousand years, is a sign of hope and reassurance for not only Orthodox Christians, but for all people of faith around the globe. The remarkable and relentless pursuit of this Spirit-filled event is a signature characteristic of the life, mission and leadership of His All-Holiness Ecumenical Patriarch Bartholomew. In convening the Great and Holy Council this June, during the holy celebrations of Pentecost, His All-Holiness is bringing to fulfillment the vision of his two predecessors, Athenagoras and Demetrios, both of blessed memory.

But more than the completion of a more than fifty-year dream, Ecumenical Patriarch Bartholomew has transformed the process beyond the mere structural process of the last fifty years, by adapting to the radically changed reality of Orthodoxy in the 21st Century.

When the road to the Holy and Great Council was embarked upon, World War II was only fifteen years in the past, the atheist Soviet Union controlled the lives of most Orthodox Christians and the church institutions that struggled to minister to them, and the world was deep into the winter of the Cold War. Orthodox Christianity in the Diaspora was profoundly segmented, if not outrightly fragmented. The Ecumenical Patriarchate had – only five years before – suffered a massive and systematic persecution in Constantinople, displacing hundreds of thousands of its communicants. Mount Athos was turning one thousand years old, and though life on the Holy Mountain had scarcely changed over the centuries, the world at-large was bracing to change at a pace unknown in history.

The need for dialogue, thinking together, interconnection, and new perspectives was everywhere. At the same time the Orthodox were commencing a process that is now taking place on the Island of Crete (a sacred topos of Apostolic visitation!), Pope John XXIII was convening the Second Vatican Council, a council that would radically push the Roman Catholic Church – in many ways quite unprepared – into the latter half of the 20th Century. Although the process has been much slower for the Orthodox Church to convene such a similar process, in retrospect we can see that the deliberate and slower pace has been more of an advantage, rather than the reverse.

Nearly half of the time that it has taken to finally arrive at the Holy and Great Council has occurred under the patriarchy of His All-Holiness Bartholomew, which coincided with the dissolution of the former Soviet Union and the resurgence of the Moscow Patriarchate under the autocracy that currently governs the Russian Federation. As the national aspirations of the Ukrainian, Estonian, Czech, and Slovak peoples have created conditions for national and autocephalous or autonomous Churches, it has been Ecumenical Patriarch Bartholomew who from a position of only spiritual strength, has steered the Ark of Salvation through the dangerous shoals of self-interest and power-seeking. From the Phanar, despite and perhaps because of the difficulties as a religious and ethnic minority that continue unabated, His All-Holiness seeks only the benefit of all the local (autocephalous) Churches, putting the good of all above the ephemeral desires of any one. This has manifested as the kind of leadership that leaves a legacy of unity and conciliarity in its wake, even as the naysayers and gainsayers give rise to fear and even paranoia.

The significance of this Holy and Great Council cannot be overstated. The fact that all the Autocephalous Churches have agreed to meet, to dialogue, to exchange view and position – this in itself is an accomplishment of historic proportions. There are those who would contradict the former statement, but let us remember, that this has not happened in centuries, and for Orthodoxy, there have been no serious doctrinal disputes in over six hundred years, since the Hesychast controversies of the 14th Century.

Inasmuch as Orthodoxy is based in model of conciliarity under the aegis of the Holy Spirit, Hierarchy must be as much horizontal in its orientation as it is vertical, with consensus and unanimity forming the core of the process of adaptation. This is precisely why the Holy and Great Council is so necessary and so timely. As long as the local, autocephalous Churches are only speaking among themselves, each Church’s local culture, economy, language, and local traditions will limit its scope and perspective on is own mission. The Bishops must be in dialogue with one another in order to see the world from a differing perspective and consider the needs of their flocks from the holistic sense of the whole Body of the Church, whose Head is Christ.

The six preparatory documents: Autonomy, Diaspora, Ecumenical Relations, Fasting, Marriage, and Mission, address contemporary concerns of all the faithful. In doing so, the Bishops of the Church, under the guiding hand of His All-Holiness Ecumenical Patriarch Bartholomew, are demonstrating the living, breathing vibrancy of the Spirit of God, that infuses the Church to be the living Body of Christ.

 

SUMMARY OF INDIVIDUAL DECISIONS

 

Autonomy

The Council will address the institution of Autonomy, which is a canonical status of relative or partial independence of an ecclesiastical segment from the canonical jurisdiction of the Autocephalous Church to which it belongs. The initiation and completion of the process for granting Autonomy is the canonical prerogative of the Autocephalous Church, which governs the area considering autonomy that must be within the boundaries of its own canonical geographical region. Note that Autonomous Churches cannot be established in the area of the Orthodox Diaspora, except by a pan-Orthodox consensus, secured by the Ecumenical Patriarch in accordance with prevailing pan-Orthodox practice. Currently, there are six Autonomous Churches: The Church of Crete, the Church of Finland, and the Church of Estonia under the Ecumenical Patriarchate; The Church of Sinai under the Jerusalem Patriarchate; and the Church of Japan and the Church of Ukraine under Moscow Patriarchate.

 

Diaspora

All of the most holy Orthodox Churches desire to resolve the problem of overlapping jurisdictions within the Orthodox Diaspora as swiftly as possible. Furthermore, the common will is to organize the Diaspora in accordance with Orthodox ecclesiology, as well as the canonical tradition and practice of the Orthodox Church. In the present circumstances, an immediate transition to the strictly canonical order of the Church – namely, the existence of only one bishop in the same place – is unachievable for well known historical and pastoral reasons. In order to address this, the Churches decided to create a transitional situation, namely Assemblies of Bishops in various regions, that will prepare the ground for a strictly canonical resolution of the problem. Each Assembly is charged to prepare a plan to present to the Holy and Great Council of the Orthodox Church, in order that the latter might proceed to a canonical solution of the problem.

 

Ecumenical Relations

The Orthodox Church, as the One, Holy, Catholic, and Apostolic Church, firmly believes that it has a central place in the matter of promoting unity among Christians in the modern world. The Orthodox Church has always cultivated dialogue with those estranged from it, both far and near. It has even pioneered to restore unity among those who believe in Christ, and participated in the Ecumenical Movement since its inception, contributing to its formation and further development. While participating in ecumenical relations, the Church never sacrifices Her principles, and the positions She does take all have as their end the ultimate restoration of unity in true faith and love, the final goal of the process of all theological dialogues.

 

Fasting

Like a nurturing mother, the Orthodox Church has defined what is beneficial for salvation and established the holy periods of fasting as divinely-given “protection” for believers’ new life in Christ.  In Her pastoral discernment, the Church has also established boundaries of philanthropic dispensation for the institution of fasting. This is why, in cases of physical infirmity or extreme necessity as well as of difficult circumstances, it has preordained an appropriate application of the principle of ecclesiastical dispensation, in accordance with the responsible judgment and pastoral care of the body of bishops in the local Churches. It is left to the discretion of the local Orthodox Churches to determine how to exercise philanthropic dispensation and clemency, relieving in these special cases any “burden” of the holy fasts. All this should occur within the aforementioned context and with the objective of not at all diminishing the sacred institution of fasting.

 

Marriage

The Orthodox Church proclaims the sacredness of marriage as a fundamental and indisputable teaching of the Church. Defending the sacredness of the mystery of marriage has always been especially important for the preservation of the Family, which radiates the communion of the persons yoked together both in the Church and in Society at large. Those members of the Church who contract a civil marriage must be approached with pastoral responsibility, which is mandatory in order for them to understand the value of the sacrament of marriage and the many blessings that result. The Church does not recognize same-sex unions or any other form of cohabitation for its members other than marriage. The impediments for marriage follow the canonical norms of the Church throughout history, with some allowance made for pastoral reasons.

 

Mission

The Church, drawing from the foretaste of the Heavenly Kingdom and the principles embodied in the entire experience of the patristic, liturgical, and ascetical tradition shares the concern and the anxiety of contemporary humanity with regard to fundamental existential questions that affect the world today, in its desire to contribute to these issues so that the peace of God, which surpasses all understanding (Phil 4:7), reconciliation, and love may prevail in the world. As such, the Church is concerned with the dignity of the human person, the limits and implications of human freedom and responsibility, the nature of true peace, the cessation of war and violence, and social, political and economic justice. In service to the human family, the mission of the Church encompasses the full breadth of the human experience, ministering where necessary to the needs of each.